Je vous présente Brood ou Bambino ( Respire ça va bien se passer :p ) , mais y a que moi qui ai le droit de l'appeler comme ça.
Pour la petite histoire et le pourquoi de ce texte. Il a eu le "malheur" de vouloir savoir un quelque chose en me disant " Tu pourras me demander ce que tu veux " , rah bambino tu as encore tellement à apprendre ... Bon je n'ai pas été trop cruel avec lui et voilà comment un récit a vu le jour.
Ce texte est différent de ce que j'ai l'habitude de poster
Bonne Lecture.
J'ai quand même une petite critique à faire : " Il où mon câlin ? " Rires.
Edit : Je pensais pas avoir à le faire, mais euhhh ceci n'est qu'une histoire, rien de plus.
Histoire fictive
Chiche ?
Ce mot reste bizarrement imprimé au fond de ma rétine. Quelle idée j’ai eu après tout…
Il
n’est que 19h et me voilà à attendre une fille que je connais à peine
en fixant avec appréhension et l’air stupide l’heure affichée sur ma
livebox. Ca avait commencé au hasard d’une rencontre sur internet, un
message échangé sans arrière pensée qui se transforme en long dialogue,
des mails s’échangent, skype, pour finalement papoter avec assiduité
avec la personne.
Un rapprochement éclair, la magie d’internet.
-
« Tu es bien impertinente ma petite L. », avais-je dit sur le
ton de la blague, j’ai oublié le propos, sûrement quelque chose sans
importance sur les coups de midi.
- « Oui et alors, tu comptes faire quoi ? », répondit-elle immédiatement en se prenant au jeu.
- « Te punir bien sûr », ai-je surenchérie, persuadé que ce jeu serait sans conséquence.
- « J’ai hâte »
- « Chiche ? » demande-je sans me douter de la réponse. Cette dernière se fit attendre quelques minutes avant de fuser.
-
« Chiche, je prends le train de 15h, je serais à la gare à
19h20, voici mon téléphone, envoie moi ton adresse » me dit-elle avant
de se déconnecter.
Chiche ? Et si je ne l’étais pas ? Et si elle
s’était payé ma tête et n’était en fait que sortie avec des amies ?
Après tout, nous nous parlions uniquement depuis quelques jours. J’étais
pris de court, j’avais perdu le contrôle, il faudrait que je remédie à
ça.
Pour être franc, je doutais de sa venue mais lui envoyais quand
même mon adresse et mon code, ponctuant le tout d’un ordre, ne pas
porter de culotte.
Pas de réponse.
Tentant de penser à
autre chose, je m’attèle à des tâches nettement moins glamours que
l’éducation d’une soumise, la vaisselle, la bouffe, les petites corvées
qui rythment le quotidien. Le temps passe, cinq minutes de vaisselles,
dix minutes de cuisson, combien de temps avant qu’elle arrive ? Au moins
mes légumes ne me feront pas attendre et je suis sûr qu’ils seront là,
mais elle ? Le cœur battant la chamade au fil des minutes qui
s’égrainent, je mange rapidement mon repas devant un match de la coupe
du monde.
Il est 19h45, toujours pas de message, elle se fout de
moi. J’entretiens malgré moi un espoir fou mais ne peux m’empêcher de
me dire qu’elle ne sera pas là, comme pour ne pas être déçu. Bien sûr
que je le serais, je ne berne personne, même pas moi. Je commence à
m’énerver, elle a pris les devants, elle cherche un maître à manipuler,
ce maître c’est moi, je me sens bête.
Ruminant une colère envers
moi-même, j’entends la sonnette. Mon cœur s’emballe, à tous les coups
c’est la gardienne, non c’est elle, non, un voisin… Rah, je verrai bien.
Un coup d’œil par le Judas, j’ouvre.
- « Bonjour ! » me dit-elle avec un grand sourire. Je ne peux m’empêcher de sourire un peu.
-
« Entre, tu as fait ce que je t’ai dit ? ». Dis-je pour tenter
de reprendre ce contrôle qu’elle m’a volé quelques heures plus tôt
tandis qu’elle pénétrait dans l’appartement.
- « Non ! »,
répond t-elle avec le même sourire. De mon côté, seul le haussement d’un
sourcil trahit ma surprise, elle ne semble pas du tout disposée à
obéir. « Il fait chaud ici, j’ai eu du mal à trouver en plus, tu as de
l’eau ? »
À peine arrivée qu’elle commence déjà, je pense
qu’elle me provoque, je l’espère du moins, ça serait fâcheux si elle
était comme ça au naturel.
- « Tu as chaud ? Tu veux de
l’eau ? Déshabille-toi, ça résoudra un problème et me montrera que tu
mérites que je me penche sur l’autre. »
Elle enlève sa veste,
ses chaussures, s’avachit sur le canapé et me regarde en souriant. Je
sais qu’elle me défie, elle veut que je prenne les choses en mains, que
je LA prenne en main. Elle l’aura cherché.
- « L. »
dis-je d’une voix grave et posée, « tu es ici chez moi, si tu veux que
je te considère comme une soumise tu devras te plier à mes règles et
agir comme telle. Tu as vingt secondes pour finir de t’enlever ce qu’il
te reste de vêtements, dans le cas contraire, la porte est derrière moi,
maintenant que tu es venue, tu auras moins de mal à retrouver le métro.
»
Son regard se fige, son sourire s’efface. Je devine ce qui
lui passe par la tête, ce jeu sans conséquence devient réel, elle ne
peut plus faire marche arrière et ça a l’air de la terrifier. Dans mon
trouble, j’avais oublié qu’elle était sûrement comme moi, qu’elle
masquait son trouble et son appréhension derrière un masque souriant.
Tant pis pour elle, elle a joué avec le feu, reste à savoir si ce
dernier nous réchauffera ou nous brulera le bout des doigts.
Elle
se lève hésitante, regarde le sol, jette un regard furtif vers mon
visage que je veux doux mais ferme et reprends sa veste. Merde. Je sens
cette sensation désagréable au ventre, je commence à me demander si j’ai
mal négocié cette affaire. Elle s’arrête. Nouveau haussement d’un
sourcil chez moi. Elle repose sa veste et commence à enlever ses
vêtements le regard vissé au sol, ses joues rougissent, elle sent mon
regard dévorer ses formes généreuses. Je devine son trouble, sûrement un
peu sa honte aussi mais ne peux m’empêcher de sourire, après tout, elle
l’a voulu, elle l’a cherché.
Elle est désormais nue devant moi.
Elle cache ses seins et son sexe de ses mains et n’ose toujours pas me
regarder. Elle est magnifique et je me dis alors que j’ai bien fait de
la provoquer un peu.
- « Tes mains derrière le dos »
- « Non s’il te plait » murmure t-elle sans réussir à soutenir mon regard.
-
« S’il vous plait Monsieur. » rectifie-je. « Tu as trois
secondes, un », pas de réaction « deux », je ma vois
mordre ses lèvres
et fermer les yeux, « trois… ». Elle s’exécute alors que je commençais à
me diriger vers elle. Ses yeux sont fermés, ses lèvres pincées, elle
n’avait visiblement pas pensé que ça serait aussi dur pour elle.
- « C’est très bien, je suis fier de toi, tiens voilà ton verre d’eau ».
Elle
débute et doute un peu d’elle. Elle a tort, elle est très belle et son
corps ferait perdre la tête à bien des gens. À ce moment elle est à moi.
Je sens qu’elle se détend, elle semble avoir accepté la situation, et
s’offre à moi. Elle me rend le verre d’eau avec un sourire gêné.
- « Merci Monsieur. »
-
« Mais de rien L. » dis-je en lui caressant la joue. Elle
semble apprécie et se frotte à ma main. « À quatre pattes maintenant, je
vais te donner ce que je t’avais promis »
Elle obtempère
rapidement, elle progresse vite la petite. Une fois installée, je me
place derrière elle et lui caresse les fesses. Je sens son corps
tressaillir, eh oui ma grande, on y est. Ma main s’abat durement sur sa
croupe, laissant une trace rouge où se démarquent clairement mes cinq
doigts, elle a crié, ça ne me surprend pas, elle va s’y faire. D’autres
coups, sonores mais pas spécialement forts, suivent le premier, je sens
qu’elle a déjà du mal.
- « Tout va bien L., tout va bien » dis-je alors en lui caressant les cheveux.
-
Elle
hoche la tête. Je fais une pause et en profiter pour laisser mes mains
vagabonder sur son corps, lui caressant les fesses, le dos, m’attarder
un peu sur sa poitrine, titiller ses tétons dressés. Ca la fait se
tortiller, ça m’amuse et me fait sourire. Puis vient un contact furtif
sur ses lèvres et son clitoris. Elle est trempée la salope, remarque, si
mon doigt n’était pas humide, j’aurais pu m’en douter rien qu’à sa
manière d’onduler son bassin après le frôlement.
- « Et bah alors, on mouille déjà ? » dis-je d’un air moqueur tandis que son teint tourne au rouge pivoine.
- « Oui Monsieur… » parvient-elle à bredouiller.
- « Je suis très loin d’en avoir fini avec toi pourtant »
Sur
ces mots, une nouvelle claque s’abat sur ses fesses, entrainant un cri
de surprise et de douleur. Je continue quelques minutes, alterne entre
les deux globes de chair, entre les zones, la sévérité, le délai entre
chaque coup. J’adore la voir se raidir, se préparer pour un coup alors
que ce dernier ne viendra que plus tard, la torture physique se mêle à
la torture mentale. Tout son corps est tendu.
- « Tu as été assez punie ? »
- « Oui Monsieur » crie t-elle presque.
- « Tu penses que c’est à toi de décider ? »
- « … Non Monsieur »
- « Je vais devoir t’éduquer tu sais. »
Pas
très fair play mais ça m’amuse tellement de la voir tomber dans un
piège aussi bas. Elle a encore beaucoup à apprendre. Sur ces mots, je me
saisis de la cravache et le cuir cingla sa peau d’ivoire laissant une
trace écarlate sur son fessier. Elle gémit de douleur mais aussi de
plaisir, je la soupçonne d’adorer ça. Un nouveau coup, moins fort mais
sur l’intérieur des cuisses jusqu’à maintenant épargné. Rapidement ses
cris se succèdent au rythme des stries rouges qui commencent à couvrir
la zone visée.
J’arrête brusquement et caresse ses fesses
meurtries. Sa peau est brûlante mais elle semble apprécier vu comme elle
commence à se déhancher. Un sanglot lui échappe lorsqu’une ultime
claque cingle ses fesses.
- « Shhh, tout va bien L., il fallait bien que je te punisse non ? »
Elle
hoche la tête. Malgré la douleur, je sens qu’elle a adoré, son sexe est
ruisselant et je ne résiste pas et y glosse deux doigts. Je la vois se
cambrer, sa respiration est de plus en plus hachée et je la vois
commencer à trembler, quelques aller-retour lui arrachent des larmes et
des sanglots. Son corps se tend, est secoué de spasme avant de se
détendre tandis qu’elle crie son plaisir. Mes doigts se retirent, je lui
fais lécher avant de demander d’un ton autoritaire :
- « Tu as déjà joui L. ? »
- « Ou… Oui Monsieur. » répond t-elle haletante avec un grande sourire.
- « Sans demander l’autorisation ? », elle se raidit et écarquille les yeux en comprenant son erreur.
- « Pa… Pardon Monsieur j’ai oublié »
-
« Tu crois que ça me fait plaisir de te punir ? » ajoute-je
avant de lui décocher une gifle, juste assez forte pour la faire gémir
de surprise. « Tant pis pour toi, il faut bien que ton éducation avance,
c’est terminé pour toi, je ne te baiserai pas. »
Evidemment que
ça me fait plaisir, sinon je ne le ferais pas, c’est le jeu, il faut
bien que je prétende le contraire. Je la sens honteuse, déçue et en
colère contre elle-même alors que je la redresse sur les genoux pour
jouer avec ses seins et pincer ses tétons durcis par le plaisir. Elle
ferme les yeux, contracte ses lèvres sous la douleur. Le bout de la
cravache parcours sa poitrine avec l’avidité d’une guêpe sur du miel. De
petites tapes ponctuent son pèlerinage sur ses seins. L. laisse
échapper de petits cris délicieux. Elle est toujours à genoux devant
moi, la cravache passe derrière elle et vient de nouveau mordre ses
fesses. Et encore. Je la vois commencer à ne plus supporter le cuir
cruel de mon outil, deux dernières claques sur l’intérieur de chaque
cuisse et je juge que c’est assez, elle devrait retenir la leçon.
Elle a bien mérité de me sucer. Une claque, une autre avant de sortir mon sexe dressé par la punition.
- « Tire la langue »
Elle
obéit sans un mot, je sens qu’elle a à cœur de se racheter, mais c’est
trop tard, je ne reviendrai pas sur ma décision, il faut bien qu’elle
apprenne. Je tapote alors sa langue du bout de mon pénis avant de
l’enfourner dans sa bouche avant de la laisser faire. Je dois dire
qu’elle suce très bien, je sens sa langue virevolter sur mon gland et le
plaisir monter. Quelques minutes plus tard je maintiens sa tête dans
mes mains et commencer à lui baiser la bouche, je laisse volontiers
l’extase s’emparer de moi, après tout elle a fauté et ne sera pas baisée
pour l’instant, aucune raison de me retenir.
Dans un long râle, je me répands au fond de sa gorge. Cette fellation était divine et je la félicite en me retirant.

- « C’est bien L. » dis-je en lui caressant les cheveux.
-
« Merci de m’éduquer Monsieur, j’ai envie d’être une bonne
chienne pour vous, merci de me punir, je vais devenir une bonne soumise,
punissez moi encore. ». Je la regarde en souriant, sentant son
potentiel.
- « Chiche ? » lui demande-je en riant.
Brood