dimanche 13 décembre 2015

" Avant d'avoir du plomb dans l'aile "...


Il pleut des cordes, les gens s'activent dans tous les sens pour éviter de finir trempés. Moi, je m'en fiche, pieds nus à même le béton avec mes yeux de panda et cette foutue jupe trop courte. Les quelques mètres qui me séparent encore de chez moi me paraissent encore bien longs. Je suis perdue dans le fil de mes pensées, d'ailleurs celles ci sont complément désaccordées, plus rien n'a de sens.

Enfin à l'appartement, je balance au milieu du salon, mes talons, mon sac et mes fringues, j'ai un besoin viscéral de faire partir cette odeur étrange.
Je commence à faire couler l'eau pour la faire monter en température, quand soudain j’aperçois mon reflet dans le miroir, mon regard est instantanément attiré par cette couleur. Un espèce de carmin/framboise...

D'un coup des flash, la soirée, ce mec pas trop vilain, l'alcool, chez lui, encore ce mec, comment on est passé d'une partie de jambes en l'air ennuyeuse à ce nuancier sur mon cul... Mais c'est quoi ce type ?

Je sors de ma douche, j'enfile un débardeur et un pantalon en coton noir. Après une tisane, je m'emmitoufle sous ma couette et je vais pour regarder une série histoire de me changer les idées...

Un SMS. C'est lui... Non mais quel culot !
" Bonsoir Line, as tu pensé à ta promesse ? J'espère que tu vas bien. Je t'embrasse. Mathis "

Euh...

" Salut, de quoi tu parles ? "

En attendant sa réponse, je commence à me refaire le cours de la soirée.

Sophie avait insisté pour sortir, elle était déprimée et avait besoin de noyer son chagrin. La pauvre faut dire qu'elle s'est encore faite larguée pour la troisième fois ce mois ci. Bon en même temps si elle choisissait ses gars ailleurs que dans ce pub pas très branché, elle se donnerait sûrement plus de chance. Elle m'avait mis au défi de ne pas rentrer seule cette nuit. J'étais pas super emballée par l'idée mais ça faisait trois mois que je n'avais rien fait et je flippais de devenir une de ces célibataires féministes avec une armoire remplie de jouets intimes pour compenser leur mal d'amour.
Une mini jupe plus tard, et un maquillage digne d'un tapis rouge je me mis en route pour rejoindre Sophie.
Sur le chemin j'ai croisé bon nombres de garçons, tous plus en chien les uns que les autres, je n'étais guère plus qu'un bout de viande à leurs yeux. Et bizarrement j'en étais ravie.

Un ding ding me sort de mes songes, c'est lui : " Enfin Line, tu plaisantes j'espère ? "
Même pas et il me gonfle avec son air supérieur là, je lui fais savoir que je suis très sérieuse et que je manque de patience donc qu'il doit se presser de me dire ce que je lui aurais promis et basta.

Avec Sophie on a très rapidement commandé des shooters de tequila, le ton de la soirée était très clair. Un grand blond s'est approché de nous, j'ai vite compris qu'il avait jeté son dévolu sur Sophie. Ce qui m'était finalement bien égal il n'était pas terrible. Sophie attire ce genre de gars comme des mouches, ils comprennent assez facilement qu'elle se jettera à corps perdu aux premiers qui lui dira qu'elle est jolie. C'est vrai qu'elle est jolie, mais elle est aussi trop naïve. Personnellement je la trouve craquante, c'est un peu la super copine toujours présente si ça ne va pas, qui arrive toujours à nous faire rire, souvent malgré, mais elle n'est pas  aussi si bête qu'elle le laisse croire, elle sait juste que si elle veut combler sa solitude rapidement elle doit jouer les filles pas très futées.
Je trouve ça dommage parce qu'elle enchaîne les crétins, mais dormir seule lui fait encore plus peur.
D'ailleurs elle est partie avec le blond me lançant un désolée. J'ai l'habitude de ce genre de plans.

"Tu as oublié ton écharpe chez moi, viens la récupérer et je te rafraîchirai la mémoire "
Il est sérieux lui ? C'est l'écharpe que m'a offert ma mère avant de mourir, il faut que je la récupère. Je lui envoie un SMS pour lui signifier l'heure de mon passage et surtout sur le fait qu'il se fera en coup de vent.

J'ai commencé à sentir son regard, d'ailleurs j'en ai joué en roulant des mécaniques pour qu'il continu de m'observer.
Il était plutôt pas mal, brun ténébreux la trentaine,à priori, et pas d'alliance. Il a fini son verre avant de m'aborder avec un " Qu'est ce qu'une jolie demoiselle fait seule dans un endroit pareil ? " J'ai instinctivement répondu " J'attends qu'un pervers dans votre genre veuille me donner envie de partir de ce trou "
Il a sourit avant de me féliciter pour ma repartie.
Je ne sais plus comment j'ai fini chez lui, et le pire c'est que je n'ai même pas jouis. Quand il s'est endormi après avoir bavasser deux trois trucs que je n'ai pas écouté, j'ai eu une envie de soudaine de rentrer chez moi. J'ai le plus discrètement possible récupérer mes affaires et pris le chemin vers la porte de son appartement.

Je suis devant sa porte, je suis tendue pour une raison que je ne m'explique pas vraiment. Je suis là pour prendre mon écharpe, brin de politesse et je rentre chez moi. Je sonne. Il m'ouvre " Bonsoir Line, comment vas tu ? " " Ca va, merci. Je peux avoir mon écharpe ? " " Bien sûr, mais avant j'aimerais qu'on parle de cette promesse. Entre je te prie ! "

Dans le noir, n'ayant pas bien repéré l'agencement des lieux, je me suis pris les pieds dans une paire de chaussures au sol et j'ai trébuché faisant un boucan d'enfer. Ni une ni deux, mon hôte du soir a débarqué à ma rescousse. Une fois rassuré, il m'a demandé si je cherchais quelque chose m'indiquant l'emplacement des toilettes en allumant la lumière de l'entrée. Je me suis sentie rougir et la honte me tirer les oreilles. Quand il a comprit que j'essayais de me faire la malle, il m'a passé un savon sur l'impolitesse de la chose, ajoutant combien j'étais inconsciente de m’engouffrer dans la nuit seule et habillée de la sorte. Je me liquéfiais sur place. N'étant plus sous l'effet de l'alcool, j'ai réalisé que cet homme était bien plus imposant que l'image que j'en avais jusque gardée. Je me suis sentie toute petite et comme pris en flagrant délit de sottise. Il a continué de me sermonner en ajoutant que j'avais eu de la chance de tomber sur lui, que dans l'état dans lequel j'étais je n'avais plus conscience du danger. Là je me suis insurgée lui envoyant dans la figure qu'il en avait bien profiter de la fille un peu légère. Son regard est devenu noir.

Je le suis à travers le couloir qui mène à son salon, je vois mon écharpe pliée sur la table, je la prends et lui souris un peu gênée par la situation. Je revois l'accoudoir du canapé, le cuir accroché à sa taille, ses mains, un frisson parcours le bas de mon ventre. Tout rejaillit dans ma tête.
Il m'a attrapé le poignet et m'a traîné à travers le couloir jusque dans son salon. J'ai tenté de me débattre, je lui ai crié dessus, je l'ai insulté, et je sentais sa main se refermer de plus en plus fort sur moi, sa colère semblait grandissante et j'avais peur. Arrivés devant le sofa comme un souffle de vie et en pleurnichant je lui ai demandé ce qu'il allait me faire. Il a marqué un temps d'arrêt sans me lâcher et il m'a dit d'une voix sans trembler " Je vais te donner une fessée." J'ai ris nerveusement, lui disant qu'il n'en était pas question que je n'étais plus une gamine. Il m'a répondu " T'es sûre de ça ? " je n'ai même pas eu le temps de lui dire le fond de ma pensée que j'étais déjà en travers de ses genoux. J'ai essayé de m'enfuir en lui attribuant tout un étendard de noms d'oiseaux, et il a commencé à me fesser très fort et rapidement. Il a frappé ainsi jusqu'à ce que je finisse par lâcher prise et à me résoudre à mon sort.

" Alors dis moi cette promesse, je dois vraiment te rafraîchir la mémoire ou ça va te revenir ? "

Il a relevé ma jupe et baissé mon dessous, j'étais mortifiée de honte et j'ai recommencé à me débattre. " Bon écoute c'est très simple, soit tu te calmes immédiatement et je finis cette fessée tranquillement, soit tu continues ton cinéma et c'est ma ceinture qui te fera plier "
Je lui ai d'aller se faire @#&@&#*
" Très bien tu l'auras voulu ! "  Il m'a mis par terre et enfoncé ma tête dans le canapé. J'ai juste entendu le bruit de sa ceinture se défaire, j'ai réussi en un quart de seconde à délivrer ma tête quand il m'a grondé très fortement de ne pas bouger. Je me suis sentie paralysée d'un coup.
 * Dialogue interne *
 [ J'ai pensé au spectacle ridicule que je lui offrais, pas étonnant qu'il me prenne pour une môme avec des réactions aussi puérils. Bon Tu veux jouer les hommes de caverne ? Très bien qu'il en soit ainsi, mais saches bien une chose je vais serrer mes dents très fort, attendre que tu finisses ton cirque et je vais te filer le coup de poing de ta vie. Ouais ouais je vais te le faire payer ! ]
 Il m'a dit de me placer sur l'accoudoir, habillée d'un sourire à penser à ma futur vengeance.

Il me saoule avec cette histoire de promesse, je suis encore dans les vapes et je peine à remettre mes idées en place.

Et là il a frappé, cinglé, pendant que je mordais ma main pour ne pas crier.
Je ne sais plus combien de temps cela a duré, ni même combien de coups j'ai reçu, ni même le bruit que cela devait faire, ni même le goût de mes larmes... Je n'étais plus jusqu'à ce que je sois...
Une sensation étrange quand il a jeté la ceinture au sol avant de me prendre dans ses bras, de renaitre. Et oublié mes envies de vengeances, j'ai collé mon nez dans son cou.

Ah oui, je me souviens, tout me revient... 
Lui dire : Merci !

Les  Ptits Yeux - Bout de femme
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 Un mois : 13/11/15

mercredi 9 décembre 2015

Rien qu'un retour...



Après quelques mois mouvementés, je décide de reprendre en main ce petit espace qui est le mien.
Je n'ai jamais arrêté d'écrire, j'ai juste arrêté de publier.

Farore n'est plus et ne sera plus, je mets fin à cette schizophrénie virtuelle , dorénavant je serai L. pour vous. J'allais pas non plus vous donner mon prénom, faut pas déconner.

Je vais revenir doucement mais surement, et pour mon retour j'ai choisi de vous parler du blog d'une de ces personnes qui comptent. La jolie Hanna, la trèèèèèèèèèèès jolie Hanna.
Son blog a éclos il y a quelques mois, et j'en étais toute contente. Je lui connais une bien belle plume, et je sais qu'elle nous régalera avec ces prochains articles.

Histoires d'Elle


Si tu passes par là, je te fais pleins de bisous et souhaite une longue vie à ces petits bouts de toi.

Anne Sila - What if  ( pour le moment blogger ne veut pas que j'ajoute directement les vidéos )

lundi 11 mai 2015

Juste un instant




Je voudrais vous parler de lui ... Mais rien ne vient.
Je suis happée, suspendue à son temps, à ses lèvres et son sourire.
A quoi servirait de mettre en forme ce qu'il me fait ressentir ?

 Je préfère le VIVRE.




lundi 26 janvier 2015

Rien qu'un brin de vie

Enfin chez moi, et comme une envie folle de me faire du bien. 
J'envoie valser mon sac et ma veste atterrie dans un geste maladroit au sol.
arf un sms, c'est qui ? C'est lui. 
Je réponds rapidement, faut pas déconner l'excitation est trop présente.  Je veux jouir.

J'ai à peine le temps de retirer mon collant, un autre sms, rahhh le salopiot il sait faire monter délicatement la température. 
Je réponds,  retire mon shorty... Les secondes qui me séparent de ce prochain orgasme me semblent interminables. 

Je prends ma brosse à dent électrique,  celle prévu juste à cet effet,  bien plus efficace qu'un vibro et tellement discrète qu'on ne la soupçonnerait pas d'être ma complice.

Un sms, je réponds, quel infâme créature il me cherche. 

Je m'allonge sur mon lit, pleine de désirs,  jasticote doucement mes doigts sur mon intimité,  je lubrifie doucement mon bouton de chair sensible.  Le feu me monte à la tête,  on y est presque dans moins d'une minute je m'envole. 

Je prends en main ma complice, mon bassin ondulant déjà sous l'idée des prochaines vibration. 
Mon poul bat un rythme saccadé,  la respiration hachée et ces pensées me rendent haletante. 

3 , je prends une grande respiration,  je le sais je vais partir vite. 

...

...

...

2, j'approche la brosse à dent, protégée d'un ballon de baudruche,  de mon clitoris. On y est ma grande. 

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....

1, j'appuie pour enclencher

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...

...

0, plus de batterie

rahhhhhhh.....

dimanche 4 janvier 2015

Bye bye 2014, dans une ballade des sens...

Et voilà 2014 c'est fini, c'est l'heure des bilans.


J'ai vu une vie fanée en cette fin d'année 

Pour 2015, Je vois la nouveauté se dessiner


J'ai touché mes rêves se briser dans un choix éclairé
Je touche l'espoir s'esquisser lentement sous ses traits
J'ai senti l'être aimé tronquer sa personnalité
Je sens naître l'adoré dans un simple baiser
J'ai entendu les mots enfermés d'une voix enchaîné
J'entends grandir la liberté en oubliant ses regrets
J'ai goûté des coeurs déchirés à ne plus savoir s'aimer
Je goûte le bonheur d'une sensibilité enfin retrouvée

J'ai touché un corbeau égaré, et la colombe s'évader
Je touche le ciel ensoleillé d'un extase bien mérité
J'ai senti le désert de chair en  oubliant qui j'étais
Je sens ma peau enflammée de ces instants désirés
J'ai entendu les pires atrocités injustement profanées
J'entends les murmures adressés à mon oreille ajustée
J'ai goûté l'amer bleuté de mon corps échoué
Je goûte la douceur enivrée sous un coup de fouet

J'ai vu des larmes coulées d'un torrent asséché

Pour 2015, je vois des sourires ravivés à en être comblée. 

Et dans tout ça je vous souhaite une bonne année

samedi 20 décembre 2014

" Un rien qui te désigne " ...

Tu m'attires - Jeanne Cherhal 

Les mots tocs - Zaza Fournier

Litanie - Peau 

Danse - Sophie Maurin

Je reviens bientôt ... Bonnes fêtes à tous

lundi 10 novembre 2014

Rien qu'une pause déjeuner.



Elle émergea difficilement ce matin là, cela faisait quelques jours qu'elle était chez lui, et portait sur son corps encore les marques de leur retrouvailles. Elle se leva pour se diriger vers la douche, quand en descendant l'escalier elle trouva la table du petit déjeuner dressée, ce qui ne manqua pas de la faire fondre intérieurement.  

Elle y trouva déposer près de la tasse, une petite enveloppe, où il était écrit de ne l'ouvrir qu'après avoir avaler son festin.  

Elle dût lutter contre sa curiosité pour ne pas lire ses mots, et mangea tranquillement ce qu'il avait préparé.
  
L'estomac remplit, elle s'empressa d'ouvrir l'enveloppe :


" Bonjour Soumise (...)


Elle tiqua un peu sur l'expression impersonnelle de cette entrée en matière,  mais poursuivit sa lecture.



" Voici les consignes que tu devras respecter à lettre, ne me déçoit pas !
Dans la salle de bain tu trouveras les affaires que je t'ai choisi pour aujourd'hui, ne les regarde qu'après avoir pris ta douche à 10h sans faute. (...)



Elle regarda l'horloge numérique de la box qui indiquait 9h34.



" Tu attacheras tes cheveux et te maquilleras légèrement.  Puis sous ta pile de vêtements se trouve un     《 quelque chose 》que tu n'oublieras pas porter sur toi.
La suite de cette lettre tu en prendras connaissance, après avoir fait cela, ne triche pas ! (...)



Frustrée elle reposa la lettre et se demanda comment occuper son temps jusqu'à 10h
Quand elle entendit retentir les 10 coups au clocher,  elle se précipita sous la douche, impatiente de prendre connaissance de la suite du programme.


En entrant dans la salle de bain elle trouva un post it bleu collé sur le miroir,  celui ci indiquait qu'elle trouverait près du lavabo dans le pochon blanc tout le matériel dont elle aurait besoin pour se préparer,  avec pour dernière phrase : " Tu sauras quoi en faire "


Elle ouvrit le sac en tissu et y trouva tout ce qui était nécessaire pour faire un lavement anal, elle resta un peu estomaquée. C'est la première fois qu'elle allait faire cela, elle avait lu beaucoup de choses sur le sujet sur internet, mais comme tout passage de la théorie à la pratique elle fut gagnée par la crainte de mal faire.

Cependant, elle s'exécuta maladroitement et douloureusement, puis pris sa douche tranquillement. 



Face à la pile de linge qu'il lui avait choisi, un sourire coquin habilla le visage de la mutine :
Un soutien gorge noir en dentelle
Une paire de bas noirs, et un porte jarretelles taille haute
Un manteau cintré d'une longueur jusqu'à mi cuisse.
Et rien d'autre...



Elle installa l'attirail de femme fatale, quand elle découvrit sous la veste des boules de geisha, elle ne pu s'empêcher de penser " Mais quel dépravé cet homme là" sourire aux lèvres et yeux au ciel. Elle n'eut aucune difficulté à les mettre,  l'excitation de ce qu'elle pensait être un petit jeu faisant son effet.



Elle retourna à sa lecture. 



" J'espère pour toi, que tu n'as pas lavé la vaisselle du petit déjeuner (...)



Elle se mordit la lèvre inférieure instantanément,  en maudissant le traître qui avait écrit ses phrases.

" Si tu l'as fait, tu seras pénalisée.  Mais comme je suis certain que tu auras échoué à ce test, tu peux déjà retirer les 30 euros qui sont dans l'enveloppe qui aurait dû te servir pour le taxi (...)



C'est à haute voix, qu'elle jura des noms d'oiseaux.   



" Bon Soumise,  fini de jouer ! Tu vas te rendre à l'adresse en suivant les indications qui se trouvent à l'intérieur d'une de tes chaussures à talon. 
Tu n'auras plus le droit de prononcer un seul mot dès lecture de cette phrase jusqu'à ton retour tout à l'heure ici.
Soit à 13 h présice devant la porte de là où je t'attendrai, si tu arrives en retard tu repars illico comme tu es arrivée.  
Lorsque tu seras devant cette porte, tu frappes 4 fois pour m'indiquer que c'est toi, et tu attends. 

Pour cette rencontre tu m'appelleras Monsieur, et mise à part quelques mots que je t'autoriserai à prononcer, je ne veux pas t'entendre !  
Exécution !  
C'est une heure trente minimum de marche qui t'attends... 

Monsieur." 



À la fin de cette lecture elle se sentit un peu perturbée par le ton des mots et ordres qui ne ressemblaient pas à ceux auxquels il l'avait habitué.  Mais elle n'avait pas le temps de réfléchir, déjà 11h17 , elle récupéra les indications d'orientation dans sa chaussure et enfila ses talons, et mit en route.



Sur les petites routes campagnardes,  elle pensa que les talons de 10 centimètres n'étaient vraiment pas le plus adaptés,  sans parler qu'elle n'avait pas de culotte et que les boules de geisha faisait leur travail. Le contraste entre la douleur aux pieds et se qui se tramait dans son intimité étant saisissant.



Après une bonne heure de marche, elle arriva devant une entreprise, elle comprit qu'il l'avait mené à son lieu de travail pour sa pause déjeuner. 

Elle chercha sur les indications comment se rendre à son bureau, mais rien n'était écrit à ce sujet,  et n'avait pas le droit de parler, donc de demander son chemin.  

12h56 :  Elle fut envahit par une vague de stresse, et c'est sans réfléchir qu'elle s'aventura dans le hall et couloirs pour trouver le Monsieur.  Le personnel la saluait, et pour seule réponse elle leur offrait en hochement de tête et un léger sourire crispé.  Elle se dit qu'ils devaient penser qu'elle était d'une grande impolitesse, ce qui la mettait très mal à l'aise.  

12h59 : Elle se retrouva, enfin face à la porte du bureau, elle frappa 4 fois.





Elle resta attendre quelques minutes qu'il daigne enfin lui ouvrir,  s'imaginant lui sauter au cou en lui disant combien c'était un affreux. Mais lorsque la porte s'ouvrit,  elle découvrit , un visage fermé et une attitude froide et distante. 

" Bonjour , entre et mets tes mains dans le dos" , elle s'exécuta sans broncher. 

Il retira la ceinture de son manteau d'un geste, et la dégagea de son manteau.
Il tourna autour de sa poupée,  la fixant sous toutes les coutures, puis lui attacha les mains dans le dos, sans égard.

" Je n'ai que 20 minutes à te consacrer, n'oppose aucune résistance, c'est compris ?
- Oui, M...., euhh Monsieur "


Il mit sa main sur la nuque de la donzelle, et la guida fermement vers son bureau où il la pencha. 
Deux claques sur les cuisses lui suffit pour comprendre qu'elle devait écarter les cuisses.
Il commença son inspection intimiste pour vérifier que ses consignes avaient été respecté,  puis il déracina les boules de geisha d'un seul coup, ce qui ôta un gémissement à la soumise.

" Eh bien cette marche semble ne pas t'avoir laissé indifférente", dit il en gossant deux doigts dans le sexe humide de la demoiselle. 

Après quelques aller retour, elle étendit le clic clic de sa boucle de ceinture, et le frottement de son pantalon qui laissa tomber à ses chevilles.

Il la pénétra d'un coup abrupt en la maintenant pas les hanches,  après quelques battements de rein, il enfouit un de ses doigts au préalable humidifié dans son con.  Elle fut envahit par un mélange de plaisir et de douleur,  dont elle appréciait le contraste.  

Il se retira de son bas-ventre  pour disposer de son anus.
Il la sodomisa ainsi ardemment en lui tirant les cheveux de manière à coller sa joue sur son office.

Elle ne ressentait que le plaisir qu'il prenait et s'en délecta, jusqu'au râle final qui fut un soulagement pour elle. 
Après quelques bref instants d'accalmie il sortit, d'un tiroir, un rosebud qu'il engloutit en lui disant :

" Je veux que tu gardes ma semence en toi pour le reste de la journée, compris ? 
- Oui Maître , une gifle vient cingler l'impertinente, Oui Monsieur, pardon. "



Elle mourrait d'envie de lui demander pourquoi il avait cette soudaine exigence,  mais elle savait qu'elle n'avait pas le droit de parler et ne voulait pas le mettre en colère. 

Il se rhabilla, et sortit de sa poche quelque chose qu'elle n'arrivait pas à identifier avant qu'il ne se glisse à son cou, c'était un collier noir en cuir. Elle eut une soudaine envie de pleurer quand elle réalisa que ce n'était pas son collier, elle ne savait pas à quoi il jouait, pourquoi il la dépossédait de tous signe de son appartenance. 

" Je reviens dans quelques minutes, ne bouge pas ! Si le téléphone sonne tu réponds et tu dis que je suis bientôt de retour - Oui Monsieur ",  dit elle se demandant comment elle pourrait bien faire ça sans l'usage de ses mains.

Il la laissa seule, la porte entre-ouverte, elle était paniquée à l'idée que quelqu'un puisse la voir ainsi. 


Soudain le téléphone retentit.
Avec sa bouche elle décrocha le combinet, pour le reposer sur le bureau en le tournant de manière à apposer son oreille.

" Bonjour, Mr P. n'est pas disponible pour le moment pourriez vous rappeler dans quelques minutes s'il vous plait ? - Bien ! ", elle reconnu sa voix et pensa que c'était vraiment un infâme. 

Elle remit tant bien que mal le téléphone à sa place, avant de le voir réapparaître.  

" Bon les 20 minutes sont passées, tu vas rentrer, je t'enverrai un sms juste avant de rentrer pour te donner quelques dernières directives. Tu gardes le collier !  Voilà une écharpe pour le cacher, tu la retires dès que tu es sortie de l'entreprise.  "

Il détacha les mains de la captive éphémère et dans un mouvement de supplice elle remit ses bras le long de son corps. 
Il lui indiqua le manteau au sol, elle la revêtit et d'un simple coup de tête il la mit à la mit à la porte.

C'est très perturbée qu'elle passa la porte pour rentrer chez lui.
Tout le long du chemin de retour elle avait une angoisse naissante qui lui déchirait le ventre,  elle était très déstabilisée  par ce qui venait de se passer. Aucun geste tendre n'était venu atténuer ses impressions et la rassurer,  cela ne ressemblait pas à son Maître.. 

Certains passants la dévisageaient avec insistance, était ce à cause du collier?  ou se rendaient-ils compte qu'elle ne portait quasi rien sous son manteau ? 
Mais elle n'y prêta pas non plus une grande importance trop omnibulée par ses questions entêtantes.  

Arrivée chez lui, elle se posa pour se remettre un peu de ses émotions,  pour finalement s'assoupir sur le sofa.
C'est un sms de lui qui la réveilla,  il lui demandait de l'attendre à genoux, mains sur ses cuisses.

Après une heure dans cette position, et des fourmis qui lui envahissaient les jambes, qu'elle l'entendit passer le pas de la porte. 
Il déposa tranquillement ses affaires, et vint s'asseoir sur le canapé devant elle. 

D'un regard il lui indiqua qu'il souhaitait une gâterie,  toujours perturbée et embuée par cette journée elle avait à coeur de lui faire plaisir.  C'est au fond de sa gorge qu'il juta son orgasme. 

Il la fit se remettre en position et resta la regarder, ce qui ne manqua pas de faire grandir son inquiétude. Puis il brisa le silence : 

" Sais tu pourquoi j'ai fait tout cela ? 
- Non, lâcha t elle dans un demi sanglot"


Il retira le collier qu'elle avait gardé depuis le début d'après midi, avant de lui passer celui qui était le sien.
Elle craqua nerveusement. 

" calme toi L. et écoute moi ! "

Elle reprit doucement le contrôle sur ses émotions,  pour écouter les raisons qui l'avaient poussées à monter un tel stratagème.  

" Je ne veux plus jamais t'entendre remettre en doute cette appartenance que nous avons choisi.  Tu es mienne Luciole,  et si cela venait à changer je ne passerais pas par quatre chemins pour te le dire.  Donc je veux que tu arrêtes de chercher des signes d'abandon dans mes mots. Nous sommes d'accord L.? 
- Oui
- Oui, qui , L.? "


C'est dans un grand soulagement qu'elle prononça un 《 Oui Maître 》 , comme si c'était le tout premier. 

"Aller viens Ma soumise,  c'est fini ! " 

Et elle se jeta à son cou.