Je préfère le VIVRE.
lundi 11 mai 2015
Juste un instant
Je préfère le VIVRE.
lundi 26 janvier 2015
Rien qu'un brin de vie
Enfin chez moi, et comme une envie folle de me faire du bien.
J'envoie valser mon sac et ma veste atterrie dans un geste maladroit au sol.
arf un sms, c'est qui ? C'est lui.
Je réponds rapidement, faut pas déconner l'excitation est trop présente. Je veux jouir.
J'ai à peine le temps de retirer mon collant, un autre sms, rahhh le salopiot il sait faire monter délicatement la température.
Je réponds, retire mon shorty... Les secondes qui me séparent de ce prochain orgasme me semblent interminables.
Je prends ma brosse à dent électrique, celle prévu juste à cet effet, bien plus efficace qu'un vibro et tellement discrète qu'on ne la soupçonnerait pas d'être ma complice.
Un sms, je réponds, quel infâme créature il me cherche.
Je m'allonge sur mon lit, pleine de désirs, jasticote doucement mes doigts sur mon intimité, je lubrifie doucement mon bouton de chair sensible. Le feu me monte à la tête, on y est presque dans moins d'une minute je m'envole.
Je prends en main ma complice, mon bassin ondulant déjà sous l'idée des prochaines vibration.
Mon poul bat un rythme saccadé, la respiration hachée et ces pensées me rendent haletante.
3 , je prends une grande respiration, je le sais je vais partir vite.
...
...
...
2, j'approche la brosse à dent, protégée d'un ballon de baudruche, de mon clitoris. On y est ma grande.
...
...
....
1, j'appuie pour enclencher
...
...
...
0, plus de batterie
rahhhhhhh.....
dimanche 4 janvier 2015
Bye bye 2014, dans une ballade des sens...
Et voilà 2014 c'est fini, c'est l'heure des bilans.
J'ai vu une vie fanée en cette fin d'année
Pour 2015, Je vois la nouveauté se dessiner
J'ai touché mes rêves se briser dans un choix éclairé
Je touche l'espoir s'esquisser lentement sous ses traits
J'ai senti l'être aimé tronquer sa personnalité
Je sens naître l'adoré dans un simple baiser
J'ai entendu les mots enfermés d'une voix enchaîné
J'entends grandir la liberté en oubliant ses regrets
J'ai goûté des coeurs déchirés à ne plus savoir s'aimer
Je goûte le bonheur d'une sensibilité enfin retrouvée
J'ai touché un corbeau égaré, et la colombe s'évader
Je touche le ciel ensoleillé d'un extase bien mérité
J'ai senti le désert de chair en oubliant qui j'étais
Je sens ma peau enflammée de ces instants désirés
J'ai entendu les pires atrocités injustement profanées
J'entends les murmures adressés à mon oreille ajustée
J'ai goûté l'amer bleuté de mon corps échoué
Je goûte la douceur enivrée sous un coup de fouet
J'ai vu des larmes coulées d'un torrent asséché
Pour 2015, je vois des sourires ravivés à en être comblée.
Et dans tout ça je vous souhaite une bonne année
samedi 20 décembre 2014
" Un rien qui te désigne " ...
Je reviens bientôt ... Bonnes fêtes à tous
lundi 10 novembre 2014
Rien qu'une pause déjeuner.
12h56 : Elle fut envahit par une vague de stresse, et c'est sans réfléchir qu'elle s'aventura dans le hall et couloirs pour trouver le Monsieur. Le personnel la saluait, et pour seule réponse elle leur offrait en hochement de tête et un léger sourire crispé. Elle se dit qu'ils devaient penser qu'elle était d'une grande impolitesse, ce qui la mettait très mal à l'aise. Il retira la ceinture de son manteau d'un geste, et la dégagea de son manteau.
Il tourna autour de sa poupée, la fixant sous toutes les coutures, puis lui attacha les mains dans le dos, sans égard.
" Je n'ai que 20 minutes à te consacrer, n'oppose aucune résistance, c'est compris ?
- Oui, M...., euhh Monsieur "
Il mit sa main sur la nuque de la donzelle, et la guida fermement vers son bureau où il la pencha.
Deux claques sur les cuisses lui suffit pour comprendre qu'elle devait écarter les cuisses.
Il commença son inspection intimiste pour vérifier que ses consignes avaient été respecté, puis il déracina les boules de geisha d'un seul coup, ce qui ôta un gémissement à la soumise.
" Eh bien cette marche semble ne pas t'avoir laissé indifférente", dit il en gossant deux doigts dans le sexe humide de la demoiselle.
Après quelques aller retour, elle étendit le clic clic de sa boucle de ceinture, et le frottement de son pantalon qui laissa tomber à ses chevilles.
Il la pénétra d'un coup abrupt en la maintenant pas les hanches, après quelques battements de rein, il enfouit un de ses doigts au préalable humidifié dans son con. Elle fut envahit par un mélange de plaisir et de douleur, dont elle appréciait le contraste.

Il se retira de son bas-ventre pour disposer de son anus.
Il la sodomisa ainsi ardemment en lui tirant les cheveux de manière à coller sa joue sur son office.
Elle ne ressentait que le plaisir qu'il prenait et s'en délecta, jusqu'au râle final qui fut un soulagement pour elle.
Après quelques bref instants d'accalmie il sortit, d'un tiroir, un rosebud qu'il engloutit en lui disant :
" Je veux que tu gardes ma semence en toi pour le reste de la journée, compris ?
- Oui Maître , une gifle vient cingler l'impertinente, Oui Monsieur, pardon. "
Elle mourrait d'envie de lui demander pourquoi il avait cette soudaine exigence, mais elle savait qu'elle n'avait pas le droit de parler et ne voulait pas le mettre en colère.
Il se rhabilla, et sortit de sa poche quelque chose qu'elle n'arrivait pas à identifier avant qu'il ne se glisse à son cou, c'était un collier noir en cuir. Elle eut une soudaine envie de pleurer quand elle réalisa que ce n'était pas son collier, elle ne savait pas à quoi il jouait, pourquoi il la dépossédait de tous signe de son appartenance.
" Je reviens dans quelques minutes, ne bouge pas ! Si le téléphone sonne tu réponds et tu dis que je suis bientôt de retour - Oui Monsieur ", dit elle se demandant comment elle pourrait bien faire ça sans l'usage de ses mains.
Il la laissa seule, la porte entre-ouverte, elle était paniquée à l'idée que quelqu'un puisse la voir ainsi.
Soudain le téléphone retentit.
Avec sa bouche elle décrocha le combinet, pour le reposer sur le bureau en le tournant de manière à apposer son oreille.
" Bonjour, Mr P. n'est pas disponible pour le moment pourriez vous rappeler dans quelques minutes s'il vous plait ? - Bien ! ", elle reconnu sa voix et pensa que c'était vraiment un infâme.
Elle remit tant bien que mal le téléphone à sa place, avant de le voir réapparaître.
" Bon les 20 minutes sont passées, tu vas rentrer, je t'enverrai un sms juste avant de rentrer pour te donner quelques dernières directives. Tu gardes le collier ! Voilà une écharpe pour le cacher, tu la retires dès que tu es sortie de l'entreprise. "
Il détacha les mains de la captive éphémère et dans un mouvement de supplice elle remit ses bras le long de son corps.
Il lui indiqua le manteau au sol, elle la revêtit et d'un simple coup de tête il la mit à la mit à la porte.
C'est très perturbée qu'elle passa la porte pour rentrer chez lui.
Tout le long du chemin de retour elle avait une angoisse naissante qui lui déchirait le ventre, elle était très déstabilisée par ce qui venait de se passer. Aucun geste tendre n'était venu atténuer ses impressions et la rassurer, cela ne ressemblait pas à son Maître..
Certains passants la dévisageaient avec insistance, était ce à cause du collier? ou se rendaient-ils compte qu'elle ne portait quasi rien sous son manteau ?
Mais elle n'y prêta pas non plus une grande importance trop omnibulée par ses questions entêtantes.
Arrivée chez lui, elle se posa pour se remettre un peu de ses émotions, pour finalement s'assoupir sur le sofa.
C'est un sms de lui qui la réveilla, il lui demandait de l'attendre à genoux, mains sur ses cuisses.
Après une heure dans cette position, et des fourmis qui lui envahissaient les jambes, qu'elle l'entendit passer le pas de la porte.
Il déposa tranquillement ses affaires, et vint s'asseoir sur le canapé devant elle.
D'un regard il lui indiqua qu'il souhaitait une gâterie, toujours perturbée et embuée par cette journée elle avait à coeur de lui faire plaisir. C'est au fond de sa gorge qu'il juta son orgasme.
Il la fit se remettre en position et resta la regarder, ce qui ne manqua pas de faire grandir son inquiétude. Puis il brisa le silence :
" Sais tu pourquoi j'ai fait tout cela ?
- Non, lâcha t elle dans un demi sanglot"
Il retira le collier qu'elle avait gardé depuis le début d'après midi, avant de lui passer celui qui était le sien.
Elle craqua nerveusement.
" calme toi L. et écoute moi ! "

Elle reprit doucement le contrôle sur ses émotions, pour écouter les raisons qui l'avaient poussées à monter un tel stratagème.
" Je ne veux plus jamais t'entendre remettre en doute cette appartenance que nous avons choisi. Tu es mienne Luciole, et si cela venait à changer je ne passerais pas par quatre chemins pour te le dire. Donc je veux que tu arrêtes de chercher des signes d'abandon dans mes mots. Nous sommes d'accord L.?
- Oui
- Oui, qui , L.? "
C'est dans un grand soulagement qu'elle prononça un 《 Oui Maître 》 , comme si c'était le tout premier.
"Aller viens Ma soumise, c'est fini ! "
Et elle se jeta à son cou.



